Dans une publication faite sur son compte X, Andy Bemba a apporté des précisions sur la polémique née autour d’une expression attribuée au président Félix-Antoine Tshisekedi concernant son prédécesseur Joseph Kabila.
Selon lui, le Chef de l’État n’aurait pas traité l’ancien président de « chien », mais aurait utilisé l’expression « chien de garde du Rwanda », une formule qu’il présente comme une critique politique visant à dénoncer ce qu’il considère comme une défense des intérêts rwandais.
« Présenter cette expression comme une simple insulte est réducteur », estime Andy Bemba, pour qui le débat devrait plutôt porter sur une question de fond : la place d’un ancien chef de l’État face aux enjeux liés à la souveraineté nationale.
L’auteur de la publication s’interroge notamment sur le fait qu’un ancien président de la République et sénateur à vie puisse être associé, selon certaines accusations, à une situation d’agression impliquant le Rwanda.« Après 18 ans au pouvoir, un ancien chef de l’État devrait être au-dessus de tout soupçon lorsqu’il s’agit de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale », écrit-il.
Cette réaction intervient dans un contexte politique marqué par de fortes tensions autour de la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo et des accusations croisées entre acteurs politiques.
Par la rédaction

