L’Union sacrée de la Nation (USN), plateforme politique de soutien au président de la République Félix Tshisekedi Tshilombo, a annoncé l’organisation d’une mobilisation générale de ses membres et sympathisants le 22 juillet 2026 à travers la République démocratique du Congo et dans la diaspora congolaise.
L’annonce a été faite depuis Yaoundé, au Cameroun, par le secrétaire permanent et porte-parole de l’USN, le professeur André Mbata Mangu, en marge de la 51ᵉ session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), à laquelle il participe au sein de la délégation congolaise conduite par les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat.
Dans son message, André Mbata Mangu a appelé les partis politiques, regroupements, associations et personnalités membres de la plateforme présidentielle à participer massivement à cette manifestation, qui se déroulera à Kinshasa, dans les chefs-lieux des 25 provinces ainsi que dans plusieurs villes de la diaspora.
Selon le porte-parole de l’Union sacrée, cette mobilisation vise à dénoncer ce que la plateforme qualifie de « coup d’État contre la Nation ». Il accuse certains acteurs de chercher à priver le peuple congolais de son droit d’exercer sa souveraineté, sans toutefois citer de noms dans sa déclaration.
Le professeur André Mbata Mangu a également exhorté les militants et sympathisants de la majorité présidentielle à se ranger, selon ses termes, « du bon côté de l’histoire », en répondant favorablement à cet appel à la mobilisation.
Cette annonce intervient dans un contexte politique marqué par de vives tensions entre les différentes forces politiques du pays. La manifestation du 22 juillet s’annonce comme un moment important de la vie politique nationale et pourrait susciter des réactions de l’opposition ainsi que de la société civile dans les jours à venir.
À ce stade, les autorités de l’USN n’ont pas encore communiqué les itinéraires officiels de la marche ni les modalités pratiques de son organisation. Les observateurs restent attentifs à l’évolution de la situation et aux éventuelles prises de position des autres acteurs politiques.
Par la rédaction

